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samedi 16 février 2013
samedi 9 février 2013
lundi 21 janvier 2013
Tempête en Noir et blanc
Petit retour au 25 décembre dernier.
La tempête, qui a fait rage sur la
côte ouest du Cotentin la veille et l'avant-veille de Noël,
s'éloigne lentement. Seuls quelques soubresauts l'animent encore,
juste de quoi offrir aux promeneurs le fracas mollissant de vagues sur
les jetées et le spectacle de quelques belles envolées d'écume
bouillonnante, comme en témoignent ces images prises à Dielette et que j'ai voulu vous offrir en noir et blanc.
samedi 5 janvier 2013
lundi 28 mai 2012
Nature – Le marais de Carentan (Cotentin)
Encore une mise à jour sur mon site PHOTOS :
La rubrique "Balades Nature" s'enrichit d'une nouvelle galerie en section Images du marais.
Ces photos ont été prises hier dans
le marais de Carentan.
le marais de Carentan.
A cette période de l'année où la
nature est en plein renouveau, la vie foisonne. Les oisillons
découvrent le monde, à la queue leu-leu, derrière les parents
attentifs. Les plantes indigènes prospèrent. Sur les plans d'eau,
hérons, cygnes, foulques, poules d'eau, grèbes huppés et autres
canards paradent au soleil...
Un petit avant-goût
Un petit avant-goût
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| Les bords de Douve |
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| Cygne caronculé |
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| Poule d'eau |
Toutes les nouvelles photos sont ICI
vendredi 4 mai 2012
En noir et blanc
La photographie en noir et blanc n'est pas ma spécialité mais je
m'y essaie de temps en temps, la plupart du temps d’ailleurs lorsque je ne sais
pas trop quoi faire d'une photo dont le rendu des couleurs ne me
satisfait pas... et j'obtiens parfois des choses qui me paraissent
séduisantes, comme cette série de paysages.
Le Noir et Blanc est une autre façon
de voir les choses, la permission donnée à l'imagination de
recomposer le paysage avec la palette qui est la sienne.
Dans ces photos prises quelque
part dans les marais du Cotentin, le traitement en noir et blanc accentue
l'ambiance sauvage, mystérieuse et pesante de l'endroit. A vous de juger...
mardi 17 avril 2012
Balade en Cotentin
Les
châtelaines du marais
Hier
après-midi, ma promenade photographique m'a conduit au Château de
la Rivière, au cœur des marais du Cotentin.
Construit dans le haut
Moyen-Age par un demi-frère de Guillaume le Conquérant, ce château
a souffert des assauts du temps et... des bombardements de 1944. Il
n'en reste que des ruines bouffées par le lierre, dans un bel écrin
de verdure.
C'est le terminus d'une voie sans issue, étroite et
sinueuse, qui s'enfonce dans le marais jusqu'aux gabions de chasse
habilement camouflés au bord du marais. Au sortir d'un virage, les
vestiges apparaissent tout à coup, coincés entre un canal somnolent
et les méandres de la Vire. De loin, au premier regard, les ruines
dessinent une vague silhouette de château écossais, et les
dernières centaines à parcourir semblent nous conduire droit vers
le mystère.
Ce
qu'il reste du Château de la Rivière est colonisé par une
compagnie de cigognes qui, depuis quelques années, y installent
régulièrement leurs nids. Une véritable attraction pour une foule
de curieux surpris de voir ce genre de volatiles dans la région.
L'endroit possède un charme indéniable. A cette époque de l'année,
les murs de vieilles pierres aux contours difformes, émergent des
buissons d'épine en fleur comme une île flottante qui sortirait de
l'écume. Sur le côté, le donjon mutilé se mire dans une petite
pièce d'eau au bord de laquelle des chevaux se gavent d'herbe
grasse.
Dans
ce décor de dessin hugolien où l'ombre et la lumière jouent à se
disputer l'espace, le ballet des cigognes est incessant. Entre deux
ébats amoureux, les conjoints s'activent autour de la finition des
nids. La ponte semble imminente...
A
en croire un cultivateur rencontré sur le site, les cigognes ont
chassé les hérons, qui étaient nombreux dans cette partie des
marais. Ainsi va la vie animale... le droit du premier occupant
n'existe pas...
mercredi 11 avril 2012
Jacques Prévert
Quand il est mort le
poète...
Le 11 avril 1977, un doux rêveur nous
quittait,
un poète amoureux des mots, des images et des sentiments,
ennemi des convenances,
qui avait choisi de vivre son crépuscule dans un petit havre de paix du nord-Cotentin,
un poète amoureux des mots, des images et des sentiments,
ennemi des convenances,
qui avait choisi de vivre son crépuscule dans un petit havre de paix du nord-Cotentin,
à Omonville-la-Petite, face à la mer.
Jacques Prévert était tombé sous le charme de cette région de la Hague
qu'il appelait son "coin de paradis".
Jacques Prévert était tombé sous le charme de cette région de la Hague
qu'il appelait son "coin de paradis".
Poète, scénariste, dialoguiste, Prévert a laissé une œuvre immense.
Ses poèmes courent sur toutes les
lèvres ;
repris en chansons, ils trottent dans toutes les têtes, sans que l'on sache qu'il en est l'auteur ;
les films auxquels il a collaboré (Quai des brumes, Les Visiteurs du soir, Drôle de drame, Les Enfants du paradis, entre autres…)
sont restés des références.
Toute une époque...
repris en chansons, ils trottent dans toutes les têtes, sans que l'on sache qu'il en est l'auteur ;
les films auxquels il a collaboré (Quai des brumes, Les Visiteurs du soir, Drôle de drame, Les Enfants du paradis, entre autres…)
sont restés des références.
Toute une époque...
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| La maison de Jacques à Omonville-la-Petite |
Difficile de faire un choix pour
marquer ce jour anniversaire, mais aujourd'hui, si je devais ne
retenir que deux textes, ce serait ces deux-là
POUR
FAIRE LE PORTRAIT D'UN OISEAU
Peindre
d’abord une cage
, avec une porte ouverte,
Peindre
ensuite
quelque chose de joli,
quelque chose de simple,
Quelque
chose de beau
, quelque chose d’utile pour l’oiseau
.
Placer
ensuite la toile contre un arbre,
Dans un jardin
dans un
bois
ou dans une forêt,
Se cacher derrière l’arbre sans
rien dire
sans bouger…
Parfois l’oiseau arrive
vite
Mais il pourrait aussi mettre de longues années
avant de
se décider
Ne pas se décourager, attendre,
Attendre s’il
le faut pendant des années,
La vitesse ou la lenteur de
l’arrivée de l’oiseau
N’ayant aucun rapport avec la
réussite du tableau.
Quand l’oiseau arrive,
s’il
arrive
, observer le plus profond silence,
Attendre que l’oiseau
entre dans la cage
Et quand il est entré,
fermer doucement la
porte avec un pinceau
Puis effacer un à un tous les barreaux
En
ayant soin de ne toucher aucune des plumes de l’oiseau
Faire
ensuite le portrait de l’arbre
En choisissant la plus belle de
ses branches
pour l’oiseau
Peindre aussi le vert feuillage
et la fraîcheur du vent
,
La poussière du soleil
et les bruits
des bêtes de l’herbe dans la chaleur de l’été
Et puis
attendre que l’oiseau se décide à chanter
Si l’oiseau ne chante pas, c’est mauvais signe , Signe que le tableau est mauvais Mais s’il chante c’est bon signe Signe que vous pouvez signer Alors vous arrachez tout doucement une des plumes de l’oiseau Et vous écrivez votre nom dans un coin du tableau. |
LES
FEUILLES MORTES
Oh,
je voudrais tant que tu te souviennes,
Des jours heureux quand nous étions amis, Dans ce temps là, la vie était plus belle, Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui. Les feuilles mortes se ramassent à la pelle, Tu vois je n'ai pas oublié. Les feuilles mortes se ramassent à la pelle, Les souvenirs et les regrets aussi, Et le vent du nord les emporte, Dans la nuit froide de l'oubli. Tu vois, je n'ai pas oublié, La chanson que tu me chantais...
C'est
une chanson, qui nous ressemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais. Nous vivions, tous les deux ensemble, Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais. Et la vie sépare ceux qui s'aiment, Tout doucement, sans faire de bruit. Et la mer efface sur le sable, Les pas des amants désunis. Nous vivions, tous les deux ensemble, Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais. Et la vie sépare ceux qui s'aiment, Tout doucement, sans faire de bruit. Et la mer efface sur le sable, Les pas des amants désunis...
Les
feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi Mais mon amour silencieux et fidèle Sourit toujours et remercie la vie Je t'aimais tant, tu étais si jolie, Comment veux-tu que je t'oublie ? En ce temps-là, la vie était plus belle Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui Tu étais ma plus douce amie Mais je n'ai que faire des regrets Et la chanson que tu chantais Toujours, toujours je l'entendrai ! |
jeudi 15 mars 2012
Balades en Cotentin
Calme plat
Côte ouest du Cotentin.
La mer est d’huile.
Au loin, à peine
perceptible, presque transparente, la silhouette de Jersey a du mal à
froisser la ligne d'horizon.
Un couple de mouettes passe en
rase-mottes sans troubler le silence, dessinant des reflets mouvants
dans le glacis de l'eau.
L'harmonie est totale.
J'aime cette photo. Elle me repose...
jeudi 8 mars 2012
Nature
Retour vers le marais...
Un petit retour ce matin vers les marais du Cotentin.
Les eaux redescendent progressivement, en prenant leur temps, faisant durer sur le pays la magie mystérieuse des marais "blanchis".
"Le
marais, c’est un monde entier sur la terre, monde différent, qui a
sa vie propre, ses habitants sédentaires, et ses voyageurs de
passage, ses voix, ses bruits et son mystère surtout. Rien n’est
plus troublant, plus inquiétant, plus effrayant, parfois qu’un
marécage. Pourquoi cette peur qui plane sur ces plaines basses couvertes d’eau ? Sont-ce les vagues rumeurs des roseaux, les
étranges feux follets, le silence profond qui les enveloppe dans les
nuits calmes ou bien les brumes bizarres, qui traînent sur les joncs
comme des robes de mortes, ou bien encore l’imperceptible
clapotement, si léger, si doux,
et plus terrifiant parfois que le canon des hommes ou que le tonnerre
du ciel, qui fait ressembler les marais à des pays de rêve, à des
pays redoutables cachant un secret inconnaissable et dangereux."
(Le
Horla - Guy de Montpassant)
dimanche 4 mars 2012
Balades en Cotentin
Barfleur
Auréolé du label des plus beaux
villages de France, Barfleur est un charmant petit port de pêche du
Nord-est Cotentin, certainement l'un des plus pittoresques de la
Manche.
Il fait bon flâner sur les quais, surtout à l'heure du
retour des pêcheurs, lorsque les chalutiers accostent, suivis d'une
nuée de mouettes affamées.
Les amateurs de poissons et crustacés
sont toujours fidèles au rendez-vous et les gourmets de passage
n'oublient jamais la petite dégustation de la fameuse « Blonde
de Barfleur », une moule sauvage réputée pour la finesse de
sa chair.
dimanche 19 février 2012
Balades en Cotentin
Le phare de Gatteville
Situé sur la pointe de Barfleur, dans
le nord-est Cotentin, le phare de Gatteville est le deuxième plus
grand phare d'Europe avec ses 74,85 mètres et son escalier de 365
marches, éclairé par 52 fenêtres (source :
http://www.pharedegatteville.com/).
Ce phare a la particularité de compter autant de marches qu'il y a
de jours dans l'année, autant de fenêtres que de semaines et autant
de niveaux que de mois.
Construite entre 1828 et 1835, la tour
domine un ancien sémaphore érigé sous le règne de Louis XVI et
qui s'est très vite révélé insuffisant et inefficace. Les deux
bâtiments ont été classés monuments historiques en 2009 (source
Wikipédia).
L'endroit vaut vraiment le détour. On
y accède par une petite route sinueuse, tout au bout de la pointe de
Barfleur. Le Nord-Cotentin regorge de sites remarquables comme
celui-ci, qui sont autant de buts de promenades pour le visiteur.
jeudi 12 janvier 2012
Balades en Cotentin
Les marais blancs sous le ciel bleu
Le 2 janvier dernier, je vous ai parlé
de la « blanchie » des marais, cette période où les
marais du Cotentin et du Bessin sont sous les eaux des rivières en
crue. Ce jour-là, le ciel était gris et brumeux.
Hier, j'ai profité d'un temps presque
printanier pour retourner sur les lieux et photographier le marais
dans une autre ambiance. Certains diront qu'un décor de soleil et de
ciel bleu n'est pas de mise en ces lieux, qu'il y a comme une
« erreur » dans le paysage... C'est vrai qu'ici, à cette
époque de l'année, nous sommes traditionnellement dans une froide
ambiance de grisaille, voire plus. Personnellement, j'ai trouvé que
nos marais blanchis s’accommodaient fort bien de cette éclat de
lumière généreusement offert par les caprices de la météo.
En voici la preuve :
lundi 2 janvier 2012
Balade en Cotentin
La "blanchie" des marais
Avec les pluies de ces dernières
semaines, les rivières qui se jettent dans la baie des Veys sont sorties de leur lit, les sols sont
gorgés et les nappes phréatiques remontent. Les marais du Cotentin,
que nous appelons le « bas pays », ont disparu sous les
eaux et offrent le paysage d’immenses plans d'eau qui frisotent et
murmurent sous le vent. D'est en ouest, à la hauteur de Carentan, le bas pays est inondé, isolant le nord du département, et l'expression "presqu'île du Cotentin" prend alors tout son sens. Les barques à fond plat reprennent du
service...
« C'est la blanchie ! », disent les gens d'ici... et quand les marais sont
blancs, les photographes ne sont jamais loin...
Pour voir plus de photos sur les marais blancs du Cotentin, c'est ici
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